dimanche 17 mai 2020

Époque

Je viens de regarder quelques films pornos des années 60. Comme c'est rafraichissant ! La joie, le plaisir de se toucher, de se montrer, de voir ce qu'on peut faire avec son corps, de jouer. C'était bien, quand-même. On ressent la même chose, parfois, avec les mots.


Je suis un surhomme cul de jatte, sans bras, sourd, aveugle, muet et très laid, qui se regarde dans la glace.